Henri Poincaré ou la Vocation souveraine

Titre :

Henri Poincaré ou la Vocation souveraine

Sujet :

Henri Poincaré ; Biographie

Description :

Cette biographie d’Henri Poincaré, très documentée, ne s’étend qu'aux années de jeunesse du grand mathématicien, c’est-à-dire ne dépasse pas 1882. Mais le jeune maître de conférences à la Faculté des Sciences de Paris est déjà alors, à 28 ans, un savant universellement connu. La famille d’Henri Poincaré a bien voulu mettre ses archives à la disposition de l’auteur. Aussi son ouvrage, d’une lecture très attrayante et accessible à tous, est-il d’une richesse documentaire incomparable. Les lettres de l’élève de Polytechnique à sa mère sont particulièrement intéres­santes. On y sent un souffle de jeunesse, de gaité et de santé morale qui sont un vrai réconfort. Il est amusant d’y trouver cet argot de F École, toujours vivant, direct, imagé et un peu mystérieux pour les non-initiés. Les jugements du jeune homme sur ses maîtres, les autorités administratives, l’organisation de l’enseignement et la discipline, souvent sévères, toujours justes, et portés avec une perpétuelle bonne humeur, feront certainement réfléchir ceux qui les liront. Il est plaisant aussi de découvrir un Henri Poincaré poète, voire romancier, ouvert à toutes les activités intellectuelles, et à côté de cela d’une affreuse mala­dresse dans les arts graphiques.

Créateur :

Bellivier, André

Éditeur :

Gallimard

Date :

1956

Relation :

https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3375828m

Langue :

fr

Type :

Livre

Couverture :

1854-1881

Description

Cette biographie d’Henri Poincaré, très documentée, ne s’étend qu'aux années de jeunesse du grand mathématicien, c’est-à-dire ne dépasse pas 1882. Mais le jeune maître de conférences à la Faculté des Sciences de Paris est déjà alors, à 28 ans, un savant universellement connu. La famille d’Henri Poincaré a bien voulu mettre ses archives à la disposition de l’auteur. Aussi son ouvrage, d’une lecture très attrayante et accessible à tous, est-il d’une richesse documentaire incomparable. Les lettres de l’élève de Polytechnique à sa mère sont particulièrement intéres­santes. On y sent un souffle de jeunesse, de gaité et de santé morale qui sont un vrai réconfort. Il est amusant d’y trouver cet argot de F École, toujours vivant, direct, imagé et un peu mystérieux pour les non-initiés. Les jugements du jeune homme sur ses maîtres, les autorités administratives, l’organisation de l’enseignement et la discipline, souvent sévères, toujours justes, et portés avec une perpétuelle bonne humeur, feront certainement réfléchir ceux qui les liront. Il est plaisant aussi de découvrir un Henri Poincaré poète, voire romancier, ouvert à toutes les activités intellectuelles, et à côté de cela d’une affreuse mala­dresse dans les arts graphiques.

Auteur

Bellivier, André

Date

1956

Couverture

1854-1881

Item Relations

This item has no relations.